Le The B est un vaporisateur à butane conçu et fabriqué aux États-Unis. Il vient de DynaVap, une marque reconnue notamment pour ses VapCap devenus iconiques dans le monde de la vaporisation. Le The B se distingue avant tout par une économie d’herbes sèches remarquable, une extraction rapide et une très belle qualité de vapeur. Le tout à un tarif vraiment accessible. C’est l’une des façons les moins chères d’entrer dans la vaporisation à butane, et dans la vaporisation tout court !
Que trouverez-vous dans cet article ?
👉 Quels sont les avantages et les inconvénients du vaporisateur The B ?
👉 Quelles sont les caractéristiques les plus importantes du vaporisateur The B ?
👉 Comment exploiter tout le potentiel du vaporisateur The B ?
👉 Comment le The B se situe-t-il face aux vaporisateurs concurrents ?
Sommaire :
- The B sur le plan technique – fiche et fonctionnalités 🔥
- Comment le The B se comporte-t-il en pratique ? 😮💨
- Quels sont les avantages et les inconvénients du vaporisateur The B ? 🤔
- Tips & Tricks, comment obtenir les meilleurs résultats avec le The B 🎯
- À qui le The B convient-il ? 💨
- Le vaporisateur The B face à la concurrence ⚔️
- Vaporisateur The B – conclusion 📜
Dès le premier coup d’œil, on remarque que le The B, appelé aussi VapCap B, se démarque des autres VapCap. Son corps est en silicone de qualité médicale, et non en acier inoxydable ou en titane. Le modèle existe en plusieurs coloris, même si le noir reste selon nous le plus réussi. La construction elle-même sépare donc cet appareil du reste de la gamme, et c’est précisément ce qui a permis d’atteindre un tarif aussi bas.
Le vaporisateur The B reçoit aussi une chambre de chauffe (tip) différente de celle des VapCap de la série M. Elle est avant tout un peu plus petite, ce qui autorise une économie d’herbes sèches encore plus poussée : la chambre accueille environ 0,05 g. Pour le reste, elle se comporte presque comme celle de modèles nettement plus chers. Vu la puissance de la vapeur produite par le The B, ce format réduit est un geste vers les débutants, pour qui un remplissage classique de chambre DynaVap pourrait vite devenir écrasant. Le vaporisateur The B dispose par ailleurs d’un captive cap avec le fameux capteur de température à clic.
Malgré son prix bas, le The B est bien fini et tient correctement en main. Côté esthétique, inutile de chercher des « feux d’artifice ». C’est un VapCap standard, en silicone, ce qui lui retire hélas un peu de charme. La robustesse, en revanche, reste intacte : comme sur les autres appareils DynaVap, elle est quasiment sans limite. Le The B n’embarque aucune électronique et encaisse sans broncher les chocs du quotidien. Les rayures passent en plus presque inaperçues, le silicone les « masquant » très bien.
Ce vaporisateur appartient à la famille des appareils à butane. Concrètement ? Il est 100 % analogique : ni batterie, ni électronique fragile pour le brider. L’élément le plus exposé reste le capuchon de la chambre de chauffe (cap). Il suffit de ne pas le surchauffer pendant la phase de chauffe, et il devient difficile d’abîmer quoi que ce soit d’autre. La chambre de chauffe et son capuchon sont en acier inoxydable, tout comme le condenseur, c’est-à-dire le chemin interne de la vapeur.
Le The B est un vaporisateur hybride. Les herbes sèches sont donc chauffées à la fois par convection (air chaud) et par conduction (contact direct avec une surface chaude). Sur ce modèle, on ne chauffe que le capuchon de la chambre (cap), que l’on pose sur le tip. Pour cela, on utilise un chalumeau à butane ou un chauffeur à induction. Une fois la bonne température atteinte, l’appareil émet 1 à 2 clics : on arrête de chauffer et l’inhalation peut commencer.
Ce modèle a connu un immense succès auprès des débutants, des collectionneurs et des amateurs de vaporisation qui voulaient tester autre chose, en l’occurrence un vaporisateur à butane. Son gros atout tient au prix : le The B coûte moins de 50 EUR tout en offrant une vapeur de très haute qualité et une économie d’herbes sèches presque déraisonnable.
Puisque nous parlons d’économie, gardez en tête que le The B est un appareil redoutablement sobre. Son rendement élevé permet de tirer le maximum de composés actifs de la matière végétale, ce qui donne des inhalations pleinement satisfaisantes pour une consommation minime. La petite chambre ouvre la porte au microdosage et à l’ajustement précis de la dose. Même une quantité en apparence dérisoire suffit à une session pleine de vapeur dense et vraiment savoureuse.
The B sur le plan technique – fiche et fonctionnalités 🔥
Le vaporisateur The B est doté d’un tip en acier inoxydable. Cette chambre offre une capacité à peu près deux fois inférieure à celle des VapCap classiques : elle accueille près de 0,05 g. Le fabricant n’a implanté qu’une seule ailette de refroidissement, ce qui suffit largement. Le tip du The B assure en plus une rétention de chaleur un peu meilleure que la chambre du VapCap M 2021, et reste donc plus longtemps à la bonne température.
Le The B se distingue par une extraction d’une efficacité remarquable. Le petit tip en acier est construit pour ne pas perdre sa température trop vite et pour chauffer la matière de manière homogène. Ce rendement élevé combiné à la faible capacité fait que chaque session peut être très intense malgré une consommation minuscule. Le contenu de la chambre du The B part généralement en 2 ou 3 cycles de chauffe.

Les vaporisateurs à butane n’offrent malheureusement pas de contrôle précis de la température. Le The B reprend la solution que l’on retrouve sur les autres appareils DynaVap. La clé du système, c’est le cap. Pendant la chauffe, le cap, autrement dit le capuchon de la chambre de chauffe, émet un ou deux clics. Cela signifie qu’il a atteint sa température optimale. On peut alors passer à la vaporisation. Au bout d’un moment, le The B émettra un nouveau clic : il faut le réchauffer.
Le refroidissement de la vapeur reste ici assez proche de ce que proposent les VapCap de la série M. Impossible de compter sur des bouffées parfaitement « douces », surtout en obturant l’entrée d’air avec le doigt. À haute température, la vapeur sera plutôt chaude, car son trajet est très court. On compense en associant l’appareil à un filtre à eau ou en laissant entrer davantage d’air par l’orifice.
Le corps (body) du The B est en silicone. Il permet de faire tourner confortablement le vaporisateur pendant la chauffe. Il « cache » en plus très bien les micro-rayures, mais il attire hélas les peluches. Les qualités esthétiques de ce modèle restent donc discutables.
Que vaut le The B sur le plan technique ?
Le The B est un vaporisateur à butane d’entrée de gamme, que ne bride ni batterie, ni écran fragile, ni autre électronique. Le kit se limite au vaporisateur lui-même et à un tube en plastique pour le transporter. Aucun chalumeau à butane n’est fourni : n’importe quel modèle fera l’affaire, mais il faudra l’acheter à part.
Comment le The B se comporte-t-il en pratique ? 😮💨
Avec le The B, l’innovation par rapport aux autres VapCap reste limitée. On retrouve la construction classique, avec chambre en acier et cap. L’énorme atout de ce modèle reste l’économie d’herbes sèches évoquée plus haut. On charge souvent la chambre avec environ 0,05 g, et cela suffit amplement à mener une session avec de beaux « nuages ».
Cet appareil peut produire une vapeur du plus haut niveau. Tout dépend cependant du style de chauffe et de la technique d’inhalation. Avec le The B, le savoir-faire de l’utilisateur compte beaucoup. C’est un vaporisateur qu’il faut apprivoiser un peu pour en exploiter toutes les possibilités.
La qualité de la vapeur soutient la comparaison avec les appareils électroniques haut de gamme ou les autres modèles DynaVap. Il faut toutefois accepter de ne pas pouvoir personnaliser finement l’expérience. Le The B n’a pas de réglage précis de la température : tout dépend de la façon dont vous le chauffez. Avec une chauffe maîtrisée, vous obtiendrez une vapeur riche en saveurs, en terpènes et en cannabinoïdes. À l’inverse, une utilisation approximative peut donner une chauffe insuffisante ou, au contraire, une surchauffe, voire de la matière carbonisée.
Le The B permet des sessions éclair. Cela tient surtout à la faible capacité de la chambre et à la vitesse d’extraction. La vapeur est la plus dense sur les deux premières bouffées. Ensuite, il suffit de « finir » ce qui reste dans la chambre. Le plus souvent, 2 cycles de chauffe épuisent la charge, même si une matière très résineuse peut réclamer une troisième chauffe.

La vapeur obtenue se caractérise en général par une belle richesse aromatique et restitue très bien l’effet des herbes sèches. Elle n’est pourtant pas toujours parfaitement refroidie. Le vaporisateur possède un petit orifice sur un côté du body, l’entrée d’air. Il sert à moduler le flux, en le laissant libre ou en le couvrant partiellement, voire totalement, avec le doigt. On obtient ainsi une vapeur plus dense, au prix d’une température plus élevée et d’un nombre de bouffées réduit.
Au final, le mieux est de n’obturer l’airflow que partiellement. La température de chaque bouffée devient alors bien plus confortable. Couvrir l’entrée d’air donne une saveur plus intense, une vapeur plus chaude et une session un peu plus rapide. Un airflow dégagé refroidit en revanche mieux la vapeur et la rend plus agréable à inhaler.
Le The B se connecte à un filtre à eau sans le moindre adaptateur. C’est possible avec un rodage de 10 mm. Pour les autres filtres à eau, il faudra acheter un accessoire supplémentaire. La filtration à eau apporte surtout un bien meilleur refroidissement de la vapeur et une humidification bienvenue, mais aussi une extraction plus rapide et des nuages plus denses.
N’oubliez pas que la chauffe au chalumeau ne fait pas du The B le vaporisateur le plus simple à prendre en main, surtout la première fois. Son utilisation demande un peu de pratique.
On remplit la chambre du The B à ras bord, mais sans tasser. La mouture doit être moyennement fine. On passe ensuite à la chauffe. Avec le chalumeau, visez la partie basse du cap du vaporisateur. Après un ou deux clics, la vaporisation peut commencer. L’ensemble de la procédure reste relativement long, peu discret et un peu déroutant au début.
Le vaporisateur The B est donc, au départ, plus exigeant qu’un vaporisateur électronique classique. En revanche, une fois la chauffe maîtrisée, le geste devient très intuitif et la procédure raccourcit nettement. Ajoutez à cela l’absence de batterie, une robustesse hors norme et une très belle qualité de vapeur : quand la technique est acquise, le The B et les autres VapCap comptent parmi les solutions les plus pratiques du marché.

Ce modèle est évidemment pensé pour une vaporisation en solo. Une chambre d’environ 0,05 g ne suffit pas à un usage collectif. Mieux vaut prévoir un remplissage par personne, sachant qu’une telle dose restera parfois trop légère pour certains. L’avantage, c’est de pouvoir épuiser toute la chambre en un seul cycle de chauffe, à condition de chauffer assez agressivement.
Sur le plan pratique, notez aussi l’excellent rapport qualité-prix du The B. C’est un appareil que l’on trouve, au moment où nous écrivons ce test, autour de 45 EUR, avec des performances de vapeur brillantes. Le The B constitue une porte d’entrée idéale vers la vaporisation.
Quels sont les avantages et les inconvénients du vaporisateur The B ? 🤔
Le vaporisateur The B se distingue avant tout par une économie d’herbes sèches hors du commun. La chambre n’accueille que 0,05 g, de quoi tirer environ 2 à 4 bouffées bien denses. Une session prend le plus souvent deux cycles de chauffe. Le The B extrait le maximum des composés actifs contenus dans la matière, d’où son rendement élevé. C’est aussi pour cela qu’une quantité aussi faible restitue nettement l’effet des plantes.
La qualité et la densité de la vapeur comptent également parmi les vrais points forts. Le The B propose une extraction plutôt rapide et redoutablement efficace. Cet appareil parvient à tirer de la matière davantage que des modèles électroniques bien plus chers. Cela participe encore à l’économie.
La fabrication constitue un autre atout de taille. C’est un appareil extrêmement résistant, construit en acier inoxydable et en silicone. Les rayures ou les dégâts mécaniques sont difficiles à provoquer.
Cet appareil ne réclame aucune batterie. Il faut seulement un chalumeau ou un chauffeur à induction. Le The B ne tombera donc jamais en panne de courant au mauvais moment, ce qui compte. Pensez en revanche à toujours garder sur vous un chalumeau rempli de gaz.
Il fallait bien quelques défauts. Le The B est relativement court, d’où une température de vapeur perceptiblement élevée, en particulier quand l’entrée d’air est complètement obturée. On atténue un peu le phénomène en dégageant l’airflow. La meilleure solution reste malgré tout le filtre à eau. Le refroidissement devient alors nettement supérieur et la vapeur est à la fois dense et douce.
Comme nous l’avons dit plus haut, le The B demande une certaine pratique, à l’image des autres VapCap. Certains y verront un défaut. Une utilisation approximative provoque parfois des brûlures, de la matière carbonisée ou une extraction inefficace, voire inégale. Le corps en silicone du The B offre une prise en main un peu plus facile, mais il faudra tout de même un peu d’entraînement pour tirer le maximum de ce modèle.
Les VapCap sont, à bien des égards, des vaporisateurs plus exigeants que leurs équivalents électroniques. Ils compensent largement par la pureté aromatique de la vapeur et par un effet des plantes très net. Le rendement mérite lui aussi une mention : l’extraction se situe à un très haut niveau sur le The B. Une session tient en quelques bouffées et permet pourtant de ressentir clairement l’effet des herbes sèches. Dans la plupart des cas, des appareils comme le The B font baisser nettement la consommation totale. Tout tient au rendement et à la petite chambre. C’est aussi un bon choix pour le microdosage.
Le The B est un vaporisateur d’entrée de gamme qui offre réellement beaucoup, non sans quelques contreparties. Il faut d’abord s’entraîner à bien s’en servir. Pour certains, le The B restera peu commode. Il ne conviendra pas non plus à une vaporisation à plusieurs ou en dehors de chez soi. Il est de surcroît peu discret, puisqu’il réclame une chauffe au chalumeau.
Tips & Tricks, comment obtenir les meilleurs résultats avec le The B 🎯
Le The B permet d’obtenir une vapeur au goût brillant. Encore faut-il s’en servir correctement. Voici quelques conseils qui rendront votre vaporisation plus agréable et plus efficace.
Broyez vos herbes sèches à la bonne granulométrie 🍀
Les vaporisateurs exigent une matière correctement broyée. Pour le The B, une mouture moyennement fine sera le meilleur choix. Pour broyer, utilisez de préférence un grinder dédié. Une bonne granulométrie permet d’extraire encore plus de composés actifs et d’obtenir une vapeur plus dense. Un broyage correct joue en plus sur la saveur.
Attention toutefois : une consistance proche de la poussière ne conviendra pas. La matière risque alors de s’infiltrer dans différents éléments du vaporisateur et de le boucher.
Remplissez correctement la chambre 🍃
Remplissez-la entièrement, mais sans tasser inutilement. L’espace entre les brins laisse l’air chaud circuler librement. Trop de matière peut même provoquer une combustion dans la chambre.
Vous pouvez aussi charger le The B avec moins qu’une chambre pleine. L’extraction sera alors un peu plus lente, ce qui peut donner l’impression d’un rendement moindre.
Une bonne technique de chauffe est essentielle ♨️
Le The B se chauffe habituellement avec un chalumeau à butane. Cela demande un peu de doigté. Dirigez la flamme vers le capuchon de la chambre (le cap) et faites tourner le vaporisateur. L’extraction se fera ainsi de façon homogène. Après un ou deux clics, vous pouvez passer à la vaporisation.
Important : ne chauffez pas le The B après le clic qui signale la bonne température. Une ou deux secondes passent encore, mais une chauffe prolongée au-delà du clic peut brûler la matière et même endommager le capuchon. Le vaporisateur cliquera de nouveau en redescendant en température, signe qu’un nouveau cycle de chauffe est possible.
Envisagez un chauffeur à induction ☀️
Le chauffeur à induction est un appareil qui supprime la phase d’apprentissage du The B. On place le vaporisateur dans l’emplacement prévu, on attend qu’il atteigne la bonne température et on vaporise. La solution est extrêmement pratique et simple. Le chauffeur à induction coûte malheureusement bien plus cher qu’un mini chalumeau à butane.
Nettoyez régulièrement votre vaporisateur 🪥
La qualité de la vapeur dépend en grande partie de la propreté de l’appareil, et cela vaut pour tous les vaporisateurs. Pour le The B, c’est encore plus vrai : un appareil entretenu offre un meilleur flux d’air, produit davantage de vapeur et restitue toute la saveur, sans arrière-goût de condensat.
Après chaque session, nettoyez délicatement le cap et le tip du The B avec un pinceau ou un coton-tige. Vous éliminez ainsi les résidus de matière.
Toutes les quinze sessions environ, voire un peu plus, offrez-lui un nettoyage complet. Il devient aussi indispensable si la matière a brûlé. Faites alors tremper toutes les pièces en acier, sauf le cap, dans de l’alcool isopropylique. Vous retirez de cette façon toute la résine de la chambre et du condenseur.
Pensez aux accessoires 📦
Le The B fonctionne très bien associé à un filtre à eau. Cette combinaison apporte surtout une extraction plus rapide et une vapeur parfaitement refroidie. Dans ce cas, une chambre pleine part en un seul cycle de chauffe.
Le vaporisateur The B s’adapte sans accessoire à un rodage de 10 mm. Pour les autres types de filtres à eau, il faudra prévoir une pièce supplémentaire. Comme la plupart des filtres à eau utilisent un rodage de 14,5 mm ou 18,8 mm, mieux vaut envisager l’achat du réducteur en verre correspondant.
À qui le The B convient-il ? 💨
Ce modèle peut être la proposition idéale si vous passez de la combustion à la vaporisation. Le The B se rapproche du chillum classique, au moins par sa méthode de chauffe. L’expérience est assez proche, sauf qu’on obtient ici de la vapeur, sans combustion.
Le The B mérite aussi votre attention si l’économie d’herbes sèches compte pour vous. L’appareil offre une extraction très efficace, si bien qu’une petite quantité de plantes suffit à obtenir un effet marqué. La chambre réduite contribue elle aussi à rendre ce modèle aussi économique.

C’est un appareil destiné aux personnes qui préfèrent les inhalations courtes et intenses. La chambre entière part en un ou deux cycles de chauffe. Sa faible capacité rend les longues sessions difficiles.
Le The B est en plus vraiment bon marché. Cela en fait un premier vaporisateur idéal, ou tout simplement un premier appareil à butane. Pour un budget minime, il donne accès à une belle qualité de vapeur, comparable à celle de vaporisateurs électroniques haut de gamme.
Les amateurs de solutions analogiques devraient eux aussi regarder du côté du The B. Cela vaut également pour les collectionneurs. L’utilisation de cet appareil demande un certain rituel, ce qui a toujours son ambiance particulière.
Le The B n’est pourtant pas fait pour tout le monde. Ce n’est pas forcément le meilleur choix pour un usage thérapeutique encadré, faute de réglage précis de la température. L’appareil demande de surcroît un peu de pratique pour donner sa pleine mesure, ce qui ne plaira pas à tous.
La vaporisation en dehors de chez soi devient elle aussi très compliquée avec ce modèle. La discrétion n’est pas non plus au rendez-vous.
Le vaporisateur The B face à la concurrence ⚔️
Ce modèle reste assez proche des autres vaporisateurs DynaVap. Il se rapproche surtout du VapCap M7 et des autres références de la série M. Seuls le body en silicone et le tip de plus faible capacité l’en distinguent. Le The B offre une extraction aussi rapide que le M7 et affiche même des dimensions voisines.
On peut aussi le comparer au VapCap M Plus, dont la qualité et la saveur de vapeur sont très proches. Ce dernier propose en revanche une chambre plus grande, comme le M7 : 0,1 g. Il souffrait toutefois de quelques soucis de corps chaud et d’un airflow peu commode. Sur le The B, le body en silicone chauffe difficilement et le flux d’air fonctionne très bien.

Ce modèle offre bien plus que ce que son prix pourrait laisser penser. L’efficacité d’extraction se situe à un très haut niveau, comme sur les vaporisateurs électroniques haut de gamme.
La faible capacité de la chambre du The B est idéale pour le microdosage ou pour mesurer précisément une dose. Elle se traduit également par une économie de matière. Le Vapman Click propose par exemple une approche comparable. Lui aussi est un vaporisateur à butane conçu pour de petites doses.
Le The B comparé aux vaporisateurs électroniques ⚡
Chez les vaporisateurs électroniques, aucun modèle ne fonctionne vraiment comme le The B. C’est un appareil à butane, chauffé au chalumeau et non par une résistance électrique. La vitesse et l’efficacité de l’extraction se comparent malgré tout au Tinymight 2 ou au HR Rogue 2. C’est la pièce idéale pour les amateurs de sessions express. Les longues séances, elles, ne seront pas au programme.
La qualité de la vapeur se compare donc surtout à celle des vaporisateurs haut de gamme, par exemple l’Arizer Air MAX, l’Arizer Solo 3, le PAX Plus ou encore le Mighty+. Le The B affiche ainsi un rapport qualité-prix brillant. C’est son plus grand atout, et la raison de sa popularité.
Le The B permet de profiter, pour un coût très faible, d’une vapeur de grande qualité et d’une extraction efficace. On y retrouve l’essentiel de ce que proposent les vaporisateurs électroniques haut de gamme, pour une fraction du prix. Le constat vaut pour la plupart des appareils DynaVap.
Gardez toutefois à l’esprit que presque tous les vaporisateurs électroniques offrent une chambre plus grande que celle du The B. Certains permettent cependant d’en réduire la capacité ou d’utiliser des capsules de dosage dédiées.
Vaporisateur The B – conclusion 📜
Le The B est l’une des façons les moins chères de profiter de tout ce qu’offre un vaporisateur à butane. On obtient ici une vapeur de très belle qualité, une extraction très efficace et un appareil remarquablement économe. C’est un modèle pour les adeptes des sessions express : chambre de faible capacité et séances courtes. L’effet des herbes sèches reste malgré tout parfaitement net.
Le vaporisateur The B réunit les principaux atouts des vaporisateurs à butane. Il rassemble tout ce qu’on peut attendre d’un tel appareil pour un prix très bas. Il n’apporte aucune révolution, mais il fait son travail parfaitement. Bien entretenu, le The B peut même vous accompagner pendant des années.
C’est l’une des meilleures options pour se lancer dans la vaporisation ou pour tester un appareil à butane. Le The B est un vaporisateur d’entrée de gamme, mais sa qualité de vapeur n’a rien à envier aux modèles électroniques haut de gamme.







